Dimanche le 5 juin j'ai participé pour la première fois à la Tournée des clochers, un événement cycliste dans la région de Bécancour. J'y étais pour la première fois mais l'événement lui en était à sa 22e édition. Comme le nom de l'événement l'identique, les parcours disponibles permettent de voir des clochers d'église le long de la route. On l'appelle aussi, la route des seigneurs!
C'est un événement pour tous les goûts, il y a des parcours cyclistes de 110 km, de 80 km, de 40 et de 15 km. J'ai choisi de faire le 80 km 'performance'. ce groupe était divisé en deux, un groupe de vitesse de 23-28 km/heure et l'autre de 28-30 km. J'ai choisi le plus rapide. Il y avait une forte proportion de Cyclopétards de représentée lors de l'événement, c'était super de voir tous ces maillots verts.
Nous sommes donc partis dans un peloton d'environ 60 personnes, il y avait de la sécurité routière avec nous pour guider et protéger le peloton. Il y a longtemps que je n'avais pas roulé en gros peloton, je me suis donc bien positionnée en avant et j'avais une vision périphérique pour voir tous les événements possibles. Le peloton était discipliné, nous avons roulé par deux ou trois et ça roulait bien. Nous avons tenu une vitesse supérieure à 30 km/heure à plusieurs endroits. Après 25 KM, il y avait un arrêt obligatoire pour tous, au début je n'étais pas enchantée de cela car je me sentais bien, le rythme à vélo était bon et je n'avais pas envie d'arrêter mais cet arrêt obligatoire permet à tous les cyclistes de se ravitailler en même temps et ce, de façon sécuritaire. Le moins de personnes manipulant les gourdes et les barres tendres à vélo, le risque de chutes diminue. En plus, cet arrêt était commandité par l'épicier Métro qui nous a offert eau, barre tendre, compote. Excellent finalement.
Le parcours est plat pour les premiers 25 km et il y a quelques montées dans les derniers 50 km. Elles ne sont pas nombreuses et pas trop exigeantes (sauf une). Cette montée plutôt exigeante a 'cassé' le peloton en deux et il y a eu une élimination naturelle ;-). Je suis restée bien accrochée et le rythme a augmenté pour les 10-12 derniers km. Nous roulions à 36-37 km/h! Ma tête avait de la difficulté à suivre ce rythme mais j'ai tenu bon et je suis arrivée en fin de parcours avec une moyenne de 31,4 km/h. Je suis bien heureuse de ce temps.
La météo annoncait de la pluie en début d'après-midi et j'ai eu le temps de terminer avant son arrivée. Yep yep! À l'arrivée, un lunch incluant sandwich, salade de macaroni, raisins, fromage, banane, bouteille d'eau dans une petite boîte nous attendait. Et en dessert, un café Tim Hortons avec biscuits, un 'comfort food' parfait pour cette journée nuageuse.
Le prix d'inscription en ligne était seulement de 15$ et sur place le jour de l'événement 25$. Un excellent prix pour une organisation impeccable. Pour ma part, j'ai participé gratuitement, les Cyclopétards ont fait un tirage de billets et j'avais gagné. Bien heureuse de ma participation. J'y retournerai l'an prochain.
Voici mes statistiques:
Un blogue de cuisine et de vélo pour le partage des passions
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7 juin 2016
28 juillet 2014
Rapha Women's 100
Le 20 juillet dernier j'ai participé à un événement vélo exclusivement féminin, le Rapha Women's 100. C'est un événement mondial créé par la compagnie Rapha qui invite les femmes de partout dans le monde à rouler 100 km de vélo.
J'ai eu un plaisir fou à participer et à me retrouver de nouveau dans un peloton qui roulait vite. Que c'est bon de sentir la vitesse, le vent et l'énergie féminine!
J'ai eu la chance de témoigner de mon expérience au magazine/blogue Elles font du vélo . Lisez mon témoignage : Le #Womens100 raconté par une participante de Montréal
Pour en savoir un peu plus sur mon profil de cycliste : lisez ici :
Ce fut une expérience super! À recommencer l'an prochain
J'ai eu un plaisir fou à participer et à me retrouver de nouveau dans un peloton qui roulait vite. Que c'est bon de sentir la vitesse, le vent et l'énergie féminine!
J'ai eu la chance de témoigner de mon expérience au magazine/blogue Elles font du vélo . Lisez mon témoignage : Le #Womens100 raconté par une participante de Montréal
Pour en savoir un peu plus sur mon profil de cycliste : lisez ici :
Ce fut une expérience super! À recommencer l'an prochain
13 octobre 2013
Défi Vélomag 2013 - 7e édition
Une journée au-delà de mes espérances au défi Velomag cette année. J'ai fini le parcours en force et j'en suis fière car je n'avais pas fait beaucoup de volume, de longues sorties cet été.
Je crois que ce que j'ai aimé plus que tout cette fois-ci c'est la préparation. Au défi. À 3 semaines de l'événement j'avais pris le taureau par les cornes et j'avais décidé de m'entraîner plus sérieusement. J'ai trouvé cet aspect très stimulant et j'ai reçu du soutien de mon amoureux durant cette période, un beau partage.
À 3 semaines de l'événement, en plus de faire des intervalles cyclistes ici et là, j'avais décidé d'axer mes entraînements de Zuzana sur le cardio. Comme je fais les workouts de Zuzana quelques fois par semaine, je ne voulais pas arrêter mais j'ai réajusté le tir en n'optant pas pour les entraînements très musculaires des cuisses. J'avais fait ce boulot au préalable tout l'été. Cela a bien fonctionné. J'avais de très bonnes jambes le matin du départ. Pour m'en rappeler les années prochaines, j'ai bien aimé faire le Zwow #84 qui inclut des sauts à la corde à danser.
À mon arrivée au parc, j'ai tout de suite aimé l'ambiance. C'est beau de voir autant de sportifs au même endroit. Sur la ligne de départ, je me sentais privilégiée d'y être. Je portais fièrement mon maillot des cyclopétards et j'ai même rencontré une comparse de Montréal sur la ligne de départ.
Le parcours à l'aller s'est bien passé. J'ai attrapé quelques pelotons au passage et d'autres cyclopétards du regroupement de Bromont. Une bonne vitesse et de la bonne humeur. Je me sentais bien sur le vélo.
Le parcours du retour est toujours plus difficile. Il y a une montée constante sur 3 km. C'est dur sur les jambes. J'ai croisé une Cyclopetard de Granby qui m'a encouragée au passage et vraiment, cela a fait toute la différence. J'ai retrouvé de l'énergie. C'est fou ce qu'un encouragement peut faire. Nous avons roulé ensemble pendant quelque km, ensuite nous nous sommes perdues de vue.
À 5 km de la fin, nous nous sommes croisées de nouveau (elle faisait le 60km) et nous avons travaillé ensemble pour finir le trajet en force. J'étais heureuse sur le vélo et j'avais des chances de faire un temps sous la barre des 4 heures alors je pédalais fort! Quelle belle fin.
Mon temps: au finish: 4:03:49.3
Mon temps au split: 1:54:55
Moyenne 25.8 km/h
21ème dans ma catégorie/55
99e chez les femmes/314
Au yeah! Bon classement. J'ai terminé avant la pluie, je suis allée me doucher et manger le repars chaud (vraiment moins bon que les années précédentes).
Je suis rentrée à la maison très satisfaite. Il y a des chances que je m'inscrive à nouveau l'an prochain.
10 septembre 2013
Défi des Cantons-de-l'Est 2013
Dans ma liste préparatoire au défi Vélomag, il y avait le défi de l'Estrie, le 7 septembre. Je souhaitais faire les 100 km en mode 'top chrono' pour faire du volume en kilométrage. Le départ se prenait à Farham, à une cinquantaine de minutes de Montréal.
Il y avait au matin du départ un vent, un très fort vent. À moins du premier kilomètre de franchi, j'ai vu un gros insecte sortir du casque de mon amoureux, rebondir sur mon maillot et atterrir sur mon cuissard, le dart bien sorti car j'ai été piquée. J'ai dû m'arrêter car ma cuisse brûlait et je croyais le dart dans ma peau mais rien. Aie. Rapidement ma peau s'est misé à brûler. J'ai continuer à rouler, la sensation s'est apaisée mais est tout de même restée présente tout le parcours.
Nous avons rapidement joint une troisième personne qui roulait vite malgré ce vent, environ à 30 km/h. Nous l'avons suivi pendant 40 km. Après j'ai eu besoin de relaxer un peu. J'ai pris une barre et j'ai retrouvé mon énergie. Je dois absolument m'alimenter de façon régulière sinon je perds trop d'énergie.
Je vous rappelle que je n'ai pas roulé de longues distances cet été donc après 60 km, je me fatigue assez rapidement. Roule roule et à environ 12 km de l'arrivée je crois que j'ai «Bunkée». Dans le langage cycliste, cela veut dire ne plus avoir d'énergie, être à zéro! Olala, mon amoureux m'a encouragée à finir mais je crois que je roulais à 12 km/h, ensuite un peu plus vite, un peu plus lent et j'ai trouvé la fin du parcours difficile. Lorsque je voyais des belles pelouses vertes, comme sur cette image, je n'avais qu'une seule envie, très forte, celle de descendre du vélo et de me coucher en petite boule sur la pelouse!
Je vous rappelle que je n'ai pas roulé de longues distances cet été donc après 60 km, je me fatigue assez rapidement. Roule roule et à environ 12 km de l'arrivée je crois que j'ai «Bunkée». Dans le langage cycliste, cela veut dire ne plus avoir d'énergie, être à zéro! Olala, mon amoureux m'a encouragée à finir mais je crois que je roulais à 12 km/h, ensuite un peu plus vite, un peu plus lent et j'ai trouvé la fin du parcours difficile. Lorsque je voyais des belles pelouses vertes, comme sur cette image, je n'avais qu'une seule envie, très forte, celle de descendre du vélo et de me coucher en petite boule sur la pelouse!
J'ai résisté et j'ai terminé le défi. J'en suis fière. Merci à mon amoureux qui m'a beaucoup encouragé.
Mon temps : 101.8 km: 4:03 heure Moyenne 25 km/h
Ce n'est pas gagné pour le défi Vélomag. Que s'est-il passé? C'est la piqure d'insecte qui m'a bouffé tout mon énergie? C'est le vent qui m'a fait travaillé trop fort mentalement et physiquement? Peut-être un mélange des deux. Somme toute, j'avais besoin de faire ce défi pour me préparer au parc de la Mauricie. À suivre
4 septembre 2013
Défi vélo mag 2013 - Préparation
Je peux qualifier ma saison de vélo comme étant «comtemplative». Je roule, à la recherche du bien-être plutôt que de la performance. Je fais des plus petites distances que les dernières années. 50 km par sortie me satisfont amplement. J'aime regarder les paysages, sentir le vent sur mes bras, faire des petits sprints de pancartes, *Un sprint de pancartes signifie rouler le plus vite possible sur la distance entre 2 pancartes d'indications routières sur la route*, je profite de la vie quoi!
Mais voilà qu'hier j'ai fait le décompte des jours avant le défi vélo mag et AIE, je dois reprendre l'entraînement plus sérieusement. J'ai beaucoup hésité cette année à m'inscrire au défi mais aujourd'hui j'en suis fière, mon inscription me permet de me fixer un objectif à atteindre pour les dernières semaines du mois de septembre.Le défi vélomag est une cyclosportive de 105 km avec un dénivellé de 1800m. L'événement se déroule dans le parc de la Mauricie et se tient le 21 septembre prochain. Il me reste 18 jours de préparation!
Hier je suis donc allée rejoindre mes copines des Cyclopétards pour la traditionnelle sortie «en côtes» de la semaine. Chaque mardi les filles se rejoignent sur le mont Royal pour faire un parcours rempli de côtes, cela travaille bien les cuisses. J'y suis allée assez souvent cet été. En fait, je n'ai jamais autant rouler sur le chemin Camillien Houde.
Je ferai le Défi des Cantons de l'Est ce samedi et je compte le faire en mode «top chrono». J'avais prévu le coup, lors de l'achat de mon billet, j'ai pris le repas à la fin du parcours. Je compte donc faire le trajet sans m'arrêter pour faire un 100 km en préparation au défi.
Je vais tenter de bien m'alimenter pour ne pas prendre de poids. Je crois même en avoir perdu ces dernières semaines. Moins de petite bédaine pour aller plus vite sur le vélo :-)
Je veux aussi ajouter une sortie de semaine d'environ 60 km.
Voilà mon plan. Je suis motivée et ça me rends de bonne humeur.
Mais voilà qu'hier j'ai fait le décompte des jours avant le défi vélo mag et AIE, je dois reprendre l'entraînement plus sérieusement. J'ai beaucoup hésité cette année à m'inscrire au défi mais aujourd'hui j'en suis fière, mon inscription me permet de me fixer un objectif à atteindre pour les dernières semaines du mois de septembre.Le défi vélomag est une cyclosportive de 105 km avec un dénivellé de 1800m. L'événement se déroule dans le parc de la Mauricie et se tient le 21 septembre prochain. Il me reste 18 jours de préparation!
Hier je suis donc allée rejoindre mes copines des Cyclopétards pour la traditionnelle sortie «en côtes» de la semaine. Chaque mardi les filles se rejoignent sur le mont Royal pour faire un parcours rempli de côtes, cela travaille bien les cuisses. J'y suis allée assez souvent cet été. En fait, je n'ai jamais autant rouler sur le chemin Camillien Houde.
Je ferai le Défi des Cantons de l'Est ce samedi et je compte le faire en mode «top chrono». J'avais prévu le coup, lors de l'achat de mon billet, j'ai pris le repas à la fin du parcours. Je compte donc faire le trajet sans m'arrêter pour faire un 100 km en préparation au défi.
Je vais tenter de bien m'alimenter pour ne pas prendre de poids. Je crois même en avoir perdu ces dernières semaines. Moins de petite bédaine pour aller plus vite sur le vélo :-)
Je veux aussi ajouter une sortie de semaine d'environ 60 km.
Voilà mon plan. Je suis motivée et ça me rends de bonne humeur.
30 avril 2013
Première ride de la saison 2013
Mesdames, messieurs,
C'est maintenant officiel, j'ai fait ma première sortie en vélo de route le dimanche 28 avril 2013. Un peu plus tard que prévu mais je préfère rouler plus tard en saison dans les mois d'octobre et novembre que de rouler très tôt en saison lorsque les rues sont encore jonchées de débris et de poussière. J'ai donc 23 km au compteur.
Je n'ai plus beaucoup de temps pour blogger mais je vais réorganiser mon horaire prochainement, peut-être aurais-je plus de temps. J'ai encore des idées de billets mais pas le temps de les écrire.
Je suis inscrite à 2 événements cyclistes, le défi métropolitain qui aura lieu le 26 mai prochain et le défi des Cantons-de-l'Est qui aura lieu le 7 septembre prochain.
Bonne journée à tous et à bientôt
C'est maintenant officiel, j'ai fait ma première sortie en vélo de route le dimanche 28 avril 2013. Un peu plus tard que prévu mais je préfère rouler plus tard en saison dans les mois d'octobre et novembre que de rouler très tôt en saison lorsque les rues sont encore jonchées de débris et de poussière. J'ai donc 23 km au compteur.
Je n'ai plus beaucoup de temps pour blogger mais je vais réorganiser mon horaire prochainement, peut-être aurais-je plus de temps. J'ai encore des idées de billets mais pas le temps de les écrire.
Je suis inscrite à 2 événements cyclistes, le défi métropolitain qui aura lieu le 26 mai prochain et le défi des Cantons-de-l'Est qui aura lieu le 7 septembre prochain.
Bonne journée à tous et à bientôt
25 septembre 2012
Je démissionne du défi vélo mag
Chers lecteurs,
Je vous annonce que j'ai participé à mon dernier défi vélo mag. Après 6 ans de participation, je démissionne.
Cette année j'ai eu froid, très froid. Je vous raconte :
Départ de Montréal à 6h15, arrivée à l'entrée du parc à 8h15. Je dois stationner très loin dans le camping, plusieurs participants sont arrivés. Je m'empresse de sortir le vélo et de gonfler les pneus et je prends le vélo pour me rendre à l'inscription. Le tout se fait rapidement.
Je reviens à la voiture, me prépare un gruau, m'habille. J'apporte toujours avec moi un thermos d'eau chaude où il ne me reste qu'à verser le gruau rapide. Le ciel est nuageux avec des éclaircies. Je mets mon kit bib et maillot, ma camisole de corps Craft, mes manchettes KSL pas très chaudes. Je me rends à la ligne de départ. Le fond de l'air est assez froid. Je compte partir avec le groupe de 25km/hre. Sur la ligne de départ il fait un gros soleil, j'ai presque envié de retirer mes manchettes. L'animateur nous informe que la météo annonce 25 degrés en après-midi.
Le départ se donne à 10h05. Je suis dans le peloton de tête du 2e groupe. J'ai des bonnes jambes, tout va bien. Au km 34 tout s'ennuage, le ciel est vraiment sombre, quelques gouttes froides de pluie. Rien d'alarmant, la pluie cesse rapidement mais le ciel reste couvert. Je roule, prends une bonne roue ici et là, arrive au premier ravitaillement. Je prends une boisson Gatorade au vol, prends 2 gorgées car je n'aime pas ça, prends un morceau de banane que j'échapperai un peu plus loin sur la route. Gros Fail pour mon premier ravito. J'ai du gel et des barres avec moi.
Je croise une fille que je connais. Nous roulons un peu ensemble. J'arrive au demi-tour, je me sens en forme pour attaquer la 2e partie.
Mon temps au split du 56 km : 2:00:36, 6 minutes de plus que l'an dernier. Ça me convient.
Je poursuis ma route. Le fond de l'air en descendant les côtes est froid. Pour se rendre au 3e et dernier ravitaillement, il y a une montée d'environ 3 km avec hum, 8% environ de dénivelé. C'est difficile. Je suis LEN-TE. Je crois que cela m'a pris 8 minutes à me rendre au sommet du Belvédère. Il y a beaucoup de bénévoles au ravitaillement, je prends un fromage Mooza Twist, vous savez les fromages qui s'effilochent. C'est très salé (non mais vraiment, ne donnez pas cela à vos enfants, c'est infect mais comme j'avais besoin de sel, j'ai tout mangé).
Je croise un petit peloton avec qui j'aurais pu rouler assez longtemps je crois mais dans une côte je les ai distancés et ensuite ils sont revenus plus rapides et je n'ai pas pu m'accrocher à eux...Oh well, mauvaise gestion de l'effort ici là....
À 20 km de la fin il commence à pleuvoir. Assez intense. Je roule et j'ai froid. Je tente de manger régulièrement pour ne pas perdre trop d'énergie à essayer de me réchauffer. Mes bas et mes chaussures sont complètement détrempés. Je gèle...j'ai hâte que ça finisse. Borne de 15 km.... Borne de 10 km... je roule, je roule et je vois la borne de 5 km et mes doigts sont glacés et j'ai un petit regain d'énergie. Il y a un cycliste pas très loin de moi et je ne veux pas qu'il me dépasse...Je roule et je franchie la ligne d'arrivée.
Temps au finish : 4:18:23
Lorsque j'ai mis le pied par terre je n'arrivais pas à marcher sur mon pied droit. Je boitais et je ne savais pas trop pourquoi. Un bénévole me remet un lait au chocolat mais je suis incapable de l'ouvrir tant que mes doigts sont gelés... je demande à quelqu'un sur le bord de la clôture de l'ouvrir pour moi. Je me remets à rouler jusqu'à la voiture, je retire mes vêtements mouillés mais je suis LEN-TE. J'enfile mes chaussures de courses et je me rends à la douche. J'ai de la difficulté à marcher, mes pieds me font souffrir. Sous la douche je me rends compte que de grandes plaques blanches sont présentes sous mes pieds... un début d'engelure... je comprends maintenant pourquoi j'avais si mal aux pieds. Je reste environ 30 minutes sous la douche, mes pieds se réchauffent doucement.
Ensuite je me dirige sous la grande tente. Je fais un arrêt à la soupe chaude. Miam. Je me rends prendre le repas chaud et enfin, je mange. Je retrouve un peu mes sens.
Mes temps :
Position dans ma catégorie : 49/101
Temps au premier split 56 km: 2:00:36
Temps au 2e split : 2:17:49
Position overall chez les femmes: 120/237
Donc, j'ai pris 17 minutes de plus au retour qu'à l'aller...Ouin. Ça monte plus au retour mais quand même. J'ai perdu beaucoup d'énergie avec la pluie froide. Alors voilà. C'était le résumé de mon dernier défi vélo mag.
Au lendemain de l'épreuve, j'ai été m'acheter une paire de pinces. C'est toujours bon d'avoir des pinces dans son sac de sport pour couper les «tie-rap» qui servent à fixer la puce sur la fourche et comptabiliser les temps....
Je vous annonce que j'ai participé à mon dernier défi vélo mag. Après 6 ans de participation, je démissionne.
Cette année j'ai eu froid, très froid. Je vous raconte :
Départ de Montréal à 6h15, arrivée à l'entrée du parc à 8h15. Je dois stationner très loin dans le camping, plusieurs participants sont arrivés. Je m'empresse de sortir le vélo et de gonfler les pneus et je prends le vélo pour me rendre à l'inscription. Le tout se fait rapidement.
Je reviens à la voiture, me prépare un gruau, m'habille. J'apporte toujours avec moi un thermos d'eau chaude où il ne me reste qu'à verser le gruau rapide. Le ciel est nuageux avec des éclaircies. Je mets mon kit bib et maillot, ma camisole de corps Craft, mes manchettes KSL pas très chaudes. Je me rends à la ligne de départ. Le fond de l'air est assez froid. Je compte partir avec le groupe de 25km/hre. Sur la ligne de départ il fait un gros soleil, j'ai presque envié de retirer mes manchettes. L'animateur nous informe que la météo annonce 25 degrés en après-midi.
Le départ se donne à 10h05. Je suis dans le peloton de tête du 2e groupe. J'ai des bonnes jambes, tout va bien. Au km 34 tout s'ennuage, le ciel est vraiment sombre, quelques gouttes froides de pluie. Rien d'alarmant, la pluie cesse rapidement mais le ciel reste couvert. Je roule, prends une bonne roue ici et là, arrive au premier ravitaillement. Je prends une boisson Gatorade au vol, prends 2 gorgées car je n'aime pas ça, prends un morceau de banane que j'échapperai un peu plus loin sur la route. Gros Fail pour mon premier ravito. J'ai du gel et des barres avec moi.
Je croise une fille que je connais. Nous roulons un peu ensemble. J'arrive au demi-tour, je me sens en forme pour attaquer la 2e partie.
Mon temps au split du 56 km : 2:00:36, 6 minutes de plus que l'an dernier. Ça me convient.
Je poursuis ma route. Le fond de l'air en descendant les côtes est froid. Pour se rendre au 3e et dernier ravitaillement, il y a une montée d'environ 3 km avec hum, 8% environ de dénivelé. C'est difficile. Je suis LEN-TE. Je crois que cela m'a pris 8 minutes à me rendre au sommet du Belvédère. Il y a beaucoup de bénévoles au ravitaillement, je prends un fromage Mooza Twist, vous savez les fromages qui s'effilochent. C'est très salé (non mais vraiment, ne donnez pas cela à vos enfants, c'est infect mais comme j'avais besoin de sel, j'ai tout mangé).
Je croise un petit peloton avec qui j'aurais pu rouler assez longtemps je crois mais dans une côte je les ai distancés et ensuite ils sont revenus plus rapides et je n'ai pas pu m'accrocher à eux...Oh well, mauvaise gestion de l'effort ici là....
À 20 km de la fin il commence à pleuvoir. Assez intense. Je roule et j'ai froid. Je tente de manger régulièrement pour ne pas perdre trop d'énergie à essayer de me réchauffer. Mes bas et mes chaussures sont complètement détrempés. Je gèle...j'ai hâte que ça finisse. Borne de 15 km.... Borne de 10 km... je roule, je roule et je vois la borne de 5 km et mes doigts sont glacés et j'ai un petit regain d'énergie. Il y a un cycliste pas très loin de moi et je ne veux pas qu'il me dépasse...Je roule et je franchie la ligne d'arrivée.
Temps au finish : 4:18:23
Lorsque j'ai mis le pied par terre je n'arrivais pas à marcher sur mon pied droit. Je boitais et je ne savais pas trop pourquoi. Un bénévole me remet un lait au chocolat mais je suis incapable de l'ouvrir tant que mes doigts sont gelés... je demande à quelqu'un sur le bord de la clôture de l'ouvrir pour moi. Je me remets à rouler jusqu'à la voiture, je retire mes vêtements mouillés mais je suis LEN-TE. J'enfile mes chaussures de courses et je me rends à la douche. J'ai de la difficulté à marcher, mes pieds me font souffrir. Sous la douche je me rends compte que de grandes plaques blanches sont présentes sous mes pieds... un début d'engelure... je comprends maintenant pourquoi j'avais si mal aux pieds. Je reste environ 30 minutes sous la douche, mes pieds se réchauffent doucement.
Ensuite je me dirige sous la grande tente. Je fais un arrêt à la soupe chaude. Miam. Je me rends prendre le repas chaud et enfin, je mange. Je retrouve un peu mes sens.
Mes temps :
Position dans ma catégorie : 49/101
Temps au premier split 56 km: 2:00:36
Temps au 2e split : 2:17:49
Position overall chez les femmes: 120/237
Donc, j'ai pris 17 minutes de plus au retour qu'à l'aller...Ouin. Ça monte plus au retour mais quand même. J'ai perdu beaucoup d'énergie avec la pluie froide. Alors voilà. C'était le résumé de mon dernier défi vélo mag.
Au lendemain de l'épreuve, j'ai été m'acheter une paire de pinces. C'est toujours bon d'avoir des pinces dans son sac de sport pour couper les «tie-rap» qui servent à fixer la puce sur la fourche et comptabiliser les temps....
6 janvier 2012
Bilan saison vélo 2011
Je n'avais pas tellement envie de faire un bilan de ma saison cette année mais je sais que si je ne le fais pas, je vais m'en vouloir dans quelques années lorsque je regarderai mes statistiques. Alors le voici le voilà, je l'écris rapidement.
Ma saison 2011 a été marqué par un évènement spectaculaire, l'achat de mon nouveau vélo! Ouayyyy, clap clap clap, hourra! Je vais bien finir par vous présenter officiellement ma nouvelle bête.
Malgré cet évènement marquant, la saison 2011 aura été ma plus petite saison depuis que j'ai repris le vélo de route. 2600 km au compteur. Ce fut toutefois ma meilleure saison en terme de performance aux différents évènements cyclistes. J'ai moins roulé mais j'ai mieux roulé. Ce kilométrage s'explique par un mois de mai très mince en Km, j'ai travaillé comme une dingue au mois de mai et je regardais mon nouveau vélo (il me flirtait lui aussi) et je ne pouvais pas rouler, trop de travail. Anyway, ce billet ne vise pas à justifier mon nombre de km mais à me souvenir de ce que j'ai fait en 2011.
Le point culminant de ma saison : le défi vélo mag avec mon objectif atteint sous la barre des 4 heures avec un 3:54:06. Yep Yep!
J'ai adoré mon mois de septembre à vélo. De grosses sorties, intenses et l'automne c'est tellement beau à vélo. En septembre, la cyclosportive féminine l'Échappée Belle. Cette 2e édition fut un succès. Le nombre d'inscriptions a beaucoup augmenté et l'organisation est hors pair. Le week-end précédent, j'ai fait le Défi de l'Estrie. 120 Km dans les côtes. Je suis certaine que le cumul de ces sorties ont beaucoup aidé à ma performance au défi Vélo Mag. Toutes ces côtes ont aidé mes jambes à faire face aux côtes du parc de la Mauricie.
En août, le parcours de Covey Hill. Un must dans toute saison cycliste. J'adore ce parcours et cette année le trajet était un peu différent et encore plus stimulant. Une très belle sortie.
Le tour de l'île d'Orléans. Je l'avais presque oublié celle-là! N'est-ce pas à ça que ça sert un bilan? Et bien quelle sortie, difficile, j'ai puisé dans de profondes réserves pour finir ce tour. Mon chum m'a bien encouragé. Quand j'y repense, j'ai de belles images en tête.
En juillet, la cyclosportive Garneau-Cascades et la cyclosportive d'Orford. Orford a été difficile, ça paraissait que j'avais peu roulé.
En juin, une belle sortie à Knowlton en Estrie avec la montée de la célèbre «scenic drive».
Il y a eu aussi mes sorties de 'semaine' au circuit Gilles Villeneuve. J'habite près du circuit et pour moi c'est rapide de m'y rendre et de faire un bon entraînement. J'ai aussi fait 'de la côte' dans Westmount, sur la rue Mount Pleasant et les rues avoisinantes. J'ai roulé seule assez souvent et j'aimerais que ça change en 2012.
J'ai essayé une très bonne recette de barres énergétiques. Je dois en faire pour les sorties en raquettes. Miam Miam.
Quand je regarde mon bilan, je suis contente même si on souhaite toujours en faire plus. Je n'ai pas roulé beaucoup avec mes copines de filles. Ça m'a manqué et pour l'été prochain, il faudra que je remédie à ça. J'ai peu roulé avec les Cyclopétards. Ça aussi c'est l'fun! Je n'ai pas encore d'objectifs précis pour 2012 mais quand je regarde tout ça, ça me donne envie de commencer à y penser.
À bientôt
Ma saison 2011 a été marqué par un évènement spectaculaire, l'achat de mon nouveau vélo! Ouayyyy, clap clap clap, hourra! Je vais bien finir par vous présenter officiellement ma nouvelle bête.
Malgré cet évènement marquant, la saison 2011 aura été ma plus petite saison depuis que j'ai repris le vélo de route. 2600 km au compteur. Ce fut toutefois ma meilleure saison en terme de performance aux différents évènements cyclistes. J'ai moins roulé mais j'ai mieux roulé. Ce kilométrage s'explique par un mois de mai très mince en Km, j'ai travaillé comme une dingue au mois de mai et je regardais mon nouveau vélo (il me flirtait lui aussi) et je ne pouvais pas rouler, trop de travail. Anyway, ce billet ne vise pas à justifier mon nombre de km mais à me souvenir de ce que j'ai fait en 2011.
Le point culminant de ma saison : le défi vélo mag avec mon objectif atteint sous la barre des 4 heures avec un 3:54:06. Yep Yep!
J'ai adoré mon mois de septembre à vélo. De grosses sorties, intenses et l'automne c'est tellement beau à vélo. En septembre, la cyclosportive féminine l'Échappée Belle. Cette 2e édition fut un succès. Le nombre d'inscriptions a beaucoup augmenté et l'organisation est hors pair. Le week-end précédent, j'ai fait le Défi de l'Estrie. 120 Km dans les côtes. Je suis certaine que le cumul de ces sorties ont beaucoup aidé à ma performance au défi Vélo Mag. Toutes ces côtes ont aidé mes jambes à faire face aux côtes du parc de la Mauricie.
En août, le parcours de Covey Hill. Un must dans toute saison cycliste. J'adore ce parcours et cette année le trajet était un peu différent et encore plus stimulant. Une très belle sortie.
Le tour de l'île d'Orléans. Je l'avais presque oublié celle-là! N'est-ce pas à ça que ça sert un bilan? Et bien quelle sortie, difficile, j'ai puisé dans de profondes réserves pour finir ce tour. Mon chum m'a bien encouragé. Quand j'y repense, j'ai de belles images en tête.
En juillet, la cyclosportive Garneau-Cascades et la cyclosportive d'Orford. Orford a été difficile, ça paraissait que j'avais peu roulé.
En juin, une belle sortie à Knowlton en Estrie avec la montée de la célèbre «scenic drive».
Il y a eu aussi mes sorties de 'semaine' au circuit Gilles Villeneuve. J'habite près du circuit et pour moi c'est rapide de m'y rendre et de faire un bon entraînement. J'ai aussi fait 'de la côte' dans Westmount, sur la rue Mount Pleasant et les rues avoisinantes. J'ai roulé seule assez souvent et j'aimerais que ça change en 2012.
J'ai essayé une très bonne recette de barres énergétiques. Je dois en faire pour les sorties en raquettes. Miam Miam.
Quand je regarde mon bilan, je suis contente même si on souhaite toujours en faire plus. Je n'ai pas roulé beaucoup avec mes copines de filles. Ça m'a manqué et pour l'été prochain, il faudra que je remédie à ça. J'ai peu roulé avec les Cyclopétards. Ça aussi c'est l'fun! Je n'ai pas encore d'objectifs précis pour 2012 mais quand je regarde tout ça, ça me donne envie de commencer à y penser.
À bientôt
26 septembre 2011
Défi vélo mag 2011 - 5e édition
Le défi vélo mag est pour moi l'épreuve majeure de ma saison cycliste. Cette année n'y échappe pas. Je me suis inscrite au mois d'avril, 5 mois avant l'évènement. J'avais quelques appréhensions cette année. Quand on sait que ça va faire mal, il faut se motiver pour bien gérer le «mental» et penser à autre chose lorsque vraiment, ça commence à faire mal.
Cette année je suis vraiment très satisfaite. De un, j'ai fait mon meilleur temps à vie et de 2, ça n'a pas fait si mal que ça ;-). J'ai géré comme une pro mon épreuve et aujourd'hui, je me donne quelques tapes dans le dos. Je vous raconte.
Nous partions de Mtl le matin même. Départ de la maison à 6h15. Arrivée au parc à 8h15 et attente dans le stationnement pour l'accès au parc. Le stationnement est difficile, les bénévoles nous guident loin dans le parc, près des accès au camping. Nous sommes si loin qu'une fois la voiture stationnée, nous décidons de descendre tout de suite les vélos et d'aller chercher les dossards en vélo plutôt qu'à pied. Pas d'attente pour la remise des dossards, nous repartons vers la voiture pour la préparation finale.
Gonflage de pneus, bouchées de gruau, gorgées d'eau et nous partons vers la ligne de départ. Il y a déjà plusieurs personnes sur la ligne de départ. Je prends le départ avec le 2e groupe soit le 25-30 km/h. Mon chum me salue et part devant avec le premier groupe. Il fait un temps magnifique, environ 15 degrés le matin et il annonce près de 23 en après-midi, il fera chaud. Je me dis que ma camisole de corps craft est peut-être de trop mais finalement mon habillement a été parfait.
Le départ se prend à 10h05 pour mon groupe. Je mets mon odomètre à 0. Cette année je visais un temps de 3:59:59. Je ne commence pas trop rapidement les premières côtes pour bien m'échauffer et tout à coup je me joins à un groupe qui roule bien, à ma vitesse. Nous remontons plusieurs filles et à chaque fois dans ma tête je me dis, ouais, mon classement chez les femmes remonte! Je roule avec ce groupe qui va bien jusqu'à ce que j'effectue un mauvais changement de vitesse et que me chaîne débarque à l'intérieur de mon pédalier. Je lève le bras dans les airs en criant : attention problème - pour avertir les cyclistes qui me suivent. Ils me laissent passer et je me range sur l'accotement. C'était impossible pour moi de remettre ma chaîne sur le pédalier en roulant, elle était vraiment coincée et je ne voulais pas la briser, ce n'était pas le moment. J'étais au 15e km. Je prends environ 1:30 minute à remettre ma chaîne et recommencer à rouler. Le moral en a pris pour son rhume. J'avais perdu ma gang et plusieurs filles que j'avais dépassée était revenue en avant de moi pendant ce temps. Ça m'a pris quelques minutes avant de retrouver un bon rythme. Dans les côtes, il m'arrivait de suivre un cycliste et de rouler derrière en me disant : il ne faut pas que je lâche sa roue jusqu'à ce que je sois en haut de la côte.
J'ai vu passé un cycliste tout habillé en «Néron sport », gang avec laquelle je roule assez souvent. Je ne le connaissais pas mais je lui ai demandé s'il roulait avec la gang de Boucherville et je lui ai demandé si je pouvais prendre sa roue pendant un moment. Il a dit «bien sur!». J'ai roulé avec lui plusieurs km. Il roulait bien droit à vitesse constante même dans les côtes. J'ai repris un bon rythme et mon moral était au top. Nous commencions à voir les cyclistes du premier groupe qui arrivaient en sens inverse et je regardais pour voir mon chum. J'étais bien contente de l'apercevoir et j'ai crié son nom bien fort avec un «yahouuuu» en bonus. Ça donne de l'énergie voir les autres passer. Nous avions 20 minutes de différence l'un sur l'autre. Je continuais à suivre ma bonne roue.
Mon temps au split du 53 km : 1:52:30
Avec ce temps au split, je suis très contente. Je me dis dans ma tête que si ça continue comme ça, je ferai le parc sous les 4h. Pour la première fois depuis que je participe, je sens vraiment que c'est possible. Au 2e ravito, je prends comme au premier, un verre d'eau et un morceau de banane. Je bois et mets la banane dans mon maillot. Je me sens bien. Je suis encore la bonne roue jusqu'à ce que je le perde. Je me dis, ce n'est pas grave, je vais continuer à bien rouler. Je me rends compte que les montées très difficiles pour moi l'an dernier sont plus faciles cette année. Dès que je me mets à ralentir, je me parle en me disant que je dois au moins monter à 12km/h...
À un moment donné une pancarte annonce le ravito dans 1 km. Je me dis ouais, c'est le dernier ravito mais pour s'y rendre, il y a vraiment 1 km non-stop de montée. Sur la route, je vois plusieurs cyclistes arrêtés car ils ont des crampes. À 3h30, il me reste 10 km à faire. À 8 km, je croise mon chum! Très surprise, je lui demande s'il est ok. Il me dit qu'il a dû arrêter à cause des crampes. Oups. Il peut me suivre. Nous augmentons la vitesse. Il me dit à plusieurs reprises, si jamais j'ai une autre crampe, je te laisse poursuivre sans moi, tu dois battre ton temps! Nous rions. Les derniers 5 km sont supers, des petits vallons, une bonne vitesse dans les descentes. Je suis fatiguée mais pas épuisée. Nous franchissons la ligne d'arrivée ensemble et lorsque je mets le pied à terre j'éclate de rire, j'ai fait un mini-sprint sur la ligne d'arrivée pour le dépasser. Je suis vraiment contente de partager cet évènement avec lui et je le trouve très courageux d'avoir poursuivi malgré ces crampes.
Mon temps au finish, temps de puce : 3:54:06 ! Oh yeah baby!!!! Je finis 20/70 dans ma catégorie.
Ma moyenne est de 26,9 km/h et ma vitesse maximale : 62 km/h.
Mon split pour le retour : 2:05:37. Le retour est plus long car ça monte beaucoup.
Parmi tous les cyclistes, je termine 812e/ 1436 qui ont pris le départ.
Mon meilleur temps. Je suis très contente. J'étais bien préparée. J'avais fait beaucoup de côtes lors du défi de l'Estrie et de l'Échappée Belle. Ça a bien payé.
Cette année je suis vraiment très satisfaite. De un, j'ai fait mon meilleur temps à vie et de 2, ça n'a pas fait si mal que ça ;-). J'ai géré comme une pro mon épreuve et aujourd'hui, je me donne quelques tapes dans le dos. Je vous raconte.
Gonflage de pneus, bouchées de gruau, gorgées d'eau et nous partons vers la ligne de départ. Il y a déjà plusieurs personnes sur la ligne de départ. Je prends le départ avec le 2e groupe soit le 25-30 km/h. Mon chum me salue et part devant avec le premier groupe. Il fait un temps magnifique, environ 15 degrés le matin et il annonce près de 23 en après-midi, il fera chaud. Je me dis que ma camisole de corps craft est peut-être de trop mais finalement mon habillement a été parfait.
Le départ se prend à 10h05 pour mon groupe. Je mets mon odomètre à 0. Cette année je visais un temps de 3:59:59. Je ne commence pas trop rapidement les premières côtes pour bien m'échauffer et tout à coup je me joins à un groupe qui roule bien, à ma vitesse. Nous remontons plusieurs filles et à chaque fois dans ma tête je me dis, ouais, mon classement chez les femmes remonte! Je roule avec ce groupe qui va bien jusqu'à ce que j'effectue un mauvais changement de vitesse et que me chaîne débarque à l'intérieur de mon pédalier. Je lève le bras dans les airs en criant : attention problème - pour avertir les cyclistes qui me suivent. Ils me laissent passer et je me range sur l'accotement. C'était impossible pour moi de remettre ma chaîne sur le pédalier en roulant, elle était vraiment coincée et je ne voulais pas la briser, ce n'était pas le moment. J'étais au 15e km. Je prends environ 1:30 minute à remettre ma chaîne et recommencer à rouler. Le moral en a pris pour son rhume. J'avais perdu ma gang et plusieurs filles que j'avais dépassée était revenue en avant de moi pendant ce temps. Ça m'a pris quelques minutes avant de retrouver un bon rythme. Dans les côtes, il m'arrivait de suivre un cycliste et de rouler derrière en me disant : il ne faut pas que je lâche sa roue jusqu'à ce que je sois en haut de la côte.
J'ai vu passé un cycliste tout habillé en «Néron sport », gang avec laquelle je roule assez souvent. Je ne le connaissais pas mais je lui ai demandé s'il roulait avec la gang de Boucherville et je lui ai demandé si je pouvais prendre sa roue pendant un moment. Il a dit «bien sur!». J'ai roulé avec lui plusieurs km. Il roulait bien droit à vitesse constante même dans les côtes. J'ai repris un bon rythme et mon moral était au top. Nous commencions à voir les cyclistes du premier groupe qui arrivaient en sens inverse et je regardais pour voir mon chum. J'étais bien contente de l'apercevoir et j'ai crié son nom bien fort avec un «yahouuuu» en bonus. Ça donne de l'énergie voir les autres passer. Nous avions 20 minutes de différence l'un sur l'autre. Je continuais à suivre ma bonne roue.
Mon temps au split du 53 km : 1:52:30
Avec ce temps au split, je suis très contente. Je me dis dans ma tête que si ça continue comme ça, je ferai le parc sous les 4h. Pour la première fois depuis que je participe, je sens vraiment que c'est possible. Au 2e ravito, je prends comme au premier, un verre d'eau et un morceau de banane. Je bois et mets la banane dans mon maillot. Je me sens bien. Je suis encore la bonne roue jusqu'à ce que je le perde. Je me dis, ce n'est pas grave, je vais continuer à bien rouler. Je me rends compte que les montées très difficiles pour moi l'an dernier sont plus faciles cette année. Dès que je me mets à ralentir, je me parle en me disant que je dois au moins monter à 12km/h...
À un moment donné une pancarte annonce le ravito dans 1 km. Je me dis ouais, c'est le dernier ravito mais pour s'y rendre, il y a vraiment 1 km non-stop de montée. Sur la route, je vois plusieurs cyclistes arrêtés car ils ont des crampes. À 3h30, il me reste 10 km à faire. À 8 km, je croise mon chum! Très surprise, je lui demande s'il est ok. Il me dit qu'il a dû arrêter à cause des crampes. Oups. Il peut me suivre. Nous augmentons la vitesse. Il me dit à plusieurs reprises, si jamais j'ai une autre crampe, je te laisse poursuivre sans moi, tu dois battre ton temps! Nous rions. Les derniers 5 km sont supers, des petits vallons, une bonne vitesse dans les descentes. Je suis fatiguée mais pas épuisée. Nous franchissons la ligne d'arrivée ensemble et lorsque je mets le pied à terre j'éclate de rire, j'ai fait un mini-sprint sur la ligne d'arrivée pour le dépasser. Je suis vraiment contente de partager cet évènement avec lui et je le trouve très courageux d'avoir poursuivi malgré ces crampes.
Mon temps au finish, temps de puce : 3:54:06 ! Oh yeah baby!!!! Je finis 20/70 dans ma catégorie.
Ma moyenne est de 26,9 km/h et ma vitesse maximale : 62 km/h.
Mon split pour le retour : 2:05:37. Le retour est plus long car ça monte beaucoup.
Parmi tous les cyclistes, je termine 812e/ 1436 qui ont pris le départ.
Mon meilleur temps. Je suis très contente. J'étais bien préparée. J'avais fait beaucoup de côtes lors du défi de l'Estrie et de l'Échappée Belle. Ça a bien payé.
20 septembre 2011
L'Échappée Belle 2011 - 2e édition
Bon bien, j'attendais que les résultats exacts de la Fédération québécoise de sports cyclistes sortent pour indiquer ici mon résultat exact et poster ce billet mais c'est trop long, 2 jours après l'événement, les résultats ne sont pas encore disponibles. **Edit : les résultats sont sortis! J'ai terminé à 10 secondes de la meneuse et 50e au classement général. Ceci s'explique par le gros peloton de tête et ma position à l'arrière du peloton. 10 secondes! Je suis très satisfaite.
Je vous raconte. Dimanche le 18 septembre avait lieu la 2e édition de la cyclosportive l'Échappée Belle, une cyclosportive exclusivement féminine. La 2e édition a été populaire, 336 inscriptions! C'est rare de voir autant de femmes à un événement sportif. Je trouve ça beau et j'étais fière de participer encore une fois cette année.
Mon récit le la première édition se trouve ici. L'an dernier j'avais fait un temps de 3:04:59 pour le 88 km. Cette année je voulais battre ce temps et je voulais rester dans le peloton de tête toute la course. Il est difficile de comparer avec l'an dernier car le parcours de cette année a dû être modifié à cause des travaux routiers. La belle côte à Frelisghburg n'était pas du parcours cette année. C'est que je m'étais préparée à faire cette côte! Déçue. Le parcours cette année consistait à faire 3 boucles de 29 km. Je portais mon ensemble des Cyclopétards avec mon lucky number! Côté habillement, j'avais mis une camisole de corps Craft et mes manchettes KSL pour prendre la départ. Habillement parfait. Pas trop chaud, pas trop froid. Vous vous demandez pourquoi je précise ainsi mon habillement? La raison est simple, la veille d’évènements auxquels j'ai déjà participé, je lis souvent mes anciens billets pour savoir ce que je portais cette journée-là. Sur la ligne de départ, nous étions près de 40 filles des cyclopétards. Ça aussi c'était beau à voir. J'étais dans la 2e rangée du peloton du 30 km/h.
Sur le parcours, il y avait moins de côtes mais beaucoup plus de virages que l'an dernier. Je me sentais très bien sur mon vélo. La première boucle a passé rapidement. La vitesse était bonne sans être trop rapide. Il y avait quelques bonnes montées dont la Pigeon Hill mais, rien de casse-pattes. À la 2e boucle, la vitesse a augmentée. Les virages se prenaient à plus grande vitesse. Une chose que j'adore à vélo dans les cyclosportives, c'est les relances après les virages. Les cyclistes rallentissent, prennent le virage et hop, debout en danseuse pour reprendre la vitesse de croisière. J'adore. J'adore! Les bosses de la 2e boucle ont fait un peu plus mal. La troisième boucle a été sensiblement identique à la 2e. Nous avons perdu quelques cyclistes dans les montées. Je tenais bon le peloton de tête sans être à l'avant du peloton. Ça me convenait bien ainsi. J'arrivais même à remonter dans le peloton lors des montées mais je perdais des rangs sur le plat. Le peloton est resté gros tout le long de la course. J'aurais souhaité avancer dans le peloton avant la fin mais nous avions 3 virages à prendre avant la ligne d'arrivée. La vitesse n'était donc pas à pleine intensité.
Je suis très contente de mon temps et de la gestion de la course. À la fin aussi je me sentais bien. J'aurais continué à rouler!
À ma montre : 2h31 pour 86, 05 km (sur le site ils écrivent 88km mais c'était un peu moins à cause des changements de parcours). Une moyenne de 34,2 km/h. Peloton de tête toute la course.
Encore une fois cette année, nous avions droit à quelques cadeaux : sac et bidon de la boutique Courir, barres tendres, crème alcoolisée à l'érable, meringues, biscottes.
Nous avions un lunch (pas fameux) et une bière Boris gratuite. Je n'ai pas bu la bière. À ma table de pique-nique, il y avait la présidente d'honneur, Chantal Petitclerc. J'ai jasé avec elle mais je ne lui ai pas demandé de photo. J'ai des regrets! Elle a participé au 44 km en vélo allongé.
Une belle organisation. Une belle journée. Une occasion unique de célébrer la femme sportive!
Je vous raconte. Dimanche le 18 septembre avait lieu la 2e édition de la cyclosportive l'Échappée Belle, une cyclosportive exclusivement féminine. La 2e édition a été populaire, 336 inscriptions! C'est rare de voir autant de femmes à un événement sportif. Je trouve ça beau et j'étais fière de participer encore une fois cette année.
Mon récit le la première édition se trouve ici. L'an dernier j'avais fait un temps de 3:04:59 pour le 88 km. Cette année je voulais battre ce temps et je voulais rester dans le peloton de tête toute la course. Il est difficile de comparer avec l'an dernier car le parcours de cette année a dû être modifié à cause des travaux routiers. La belle côte à Frelisghburg n'était pas du parcours cette année. C'est que je m'étais préparée à faire cette côte! Déçue. Le parcours cette année consistait à faire 3 boucles de 29 km. Je portais mon ensemble des Cyclopétards avec mon lucky number! Côté habillement, j'avais mis une camisole de corps Craft et mes manchettes KSL pour prendre la départ. Habillement parfait. Pas trop chaud, pas trop froid. Vous vous demandez pourquoi je précise ainsi mon habillement? La raison est simple, la veille d’évènements auxquels j'ai déjà participé, je lis souvent mes anciens billets pour savoir ce que je portais cette journée-là. Sur la ligne de départ, nous étions près de 40 filles des cyclopétards. Ça aussi c'était beau à voir. J'étais dans la 2e rangée du peloton du 30 km/h.
Sur le parcours, il y avait moins de côtes mais beaucoup plus de virages que l'an dernier. Je me sentais très bien sur mon vélo. La première boucle a passé rapidement. La vitesse était bonne sans être trop rapide. Il y avait quelques bonnes montées dont la Pigeon Hill mais, rien de casse-pattes. À la 2e boucle, la vitesse a augmentée. Les virages se prenaient à plus grande vitesse. Une chose que j'adore à vélo dans les cyclosportives, c'est les relances après les virages. Les cyclistes rallentissent, prennent le virage et hop, debout en danseuse pour reprendre la vitesse de croisière. J'adore. J'adore! Les bosses de la 2e boucle ont fait un peu plus mal. La troisième boucle a été sensiblement identique à la 2e. Nous avons perdu quelques cyclistes dans les montées. Je tenais bon le peloton de tête sans être à l'avant du peloton. Ça me convenait bien ainsi. J'arrivais même à remonter dans le peloton lors des montées mais je perdais des rangs sur le plat. Le peloton est resté gros tout le long de la course. J'aurais souhaité avancer dans le peloton avant la fin mais nous avions 3 virages à prendre avant la ligne d'arrivée. La vitesse n'était donc pas à pleine intensité.
Je suis très contente de mon temps et de la gestion de la course. À la fin aussi je me sentais bien. J'aurais continué à rouler!
À ma montre : 2h31 pour 86, 05 km (sur le site ils écrivent 88km mais c'était un peu moins à cause des changements de parcours). Une moyenne de 34,2 km/h. Peloton de tête toute la course.
Nous avions un lunch (pas fameux) et une bière Boris gratuite. Je n'ai pas bu la bière. À ma table de pique-nique, il y avait la présidente d'honneur, Chantal Petitclerc. J'ai jasé avec elle mais je ne lui ai pas demandé de photo. J'ai des regrets! Elle a participé au 44 km en vélo allongé.
Une belle organisation. Une belle journée. Une occasion unique de célébrer la femme sportive!
23 août 2011
Préparation défi vélo mag 2011
Ces jours-ci je pense à ma préparation spécifique pour le défi vélo mag du 24 septembre prochain. C'est la 5e édition et j'ai participé à chacune d'entre elles. J'en suis fière car ce n'est pas une cyclosportive facile. Chaque année, j'y mets toutes mes énergies et cette année j'aimerais battre mon record de temps et comme chaque année je souhaite faire le parc sous la barre des 4 heures, c'est année n'y échappe pas.
Voici mes temps des années précéedentes:
2010, Défi Vélo Mag - 105 km : 4:15:56.0
2009 Defi Velo Mag - 105km 4:37:24.5
2008 Defi Velo Mag - 105 km 4:07:29.6
2007 Defi Velo Mag - 105 km 4:17
Est-ce que le parc de la Mauricie sous la barre des 4 heures est un temps réaliste pour moi? Est-ce que cet objectif est réalisable? Je me pose la question.
Mon nouveau vélo fera-t-il la différence? Peut-être que oui. Toutefois, la casette de mon nouveau vélo est une 11/25 et avant je roulais sur du 13/26. Il me manque donc une petite dent (ou petit braquet). Parfois il me manque ce braquet, j'ai donc hâte de voir son impact le 25 sept.
D'ici là, je fouille dans mes vieux plans d'entraînement, je mets des intervalles en côtes chaque semaine et je m'entraîne bien pour une performance qui je l'espère sera à la hauteur de mes attentes.
Voici mes temps des années précéedentes:
2010, Défi Vélo Mag - 105 km : 4:15:56.0
2009 Defi Velo Mag - 105km 4:37:24.5
2008 Defi Velo Mag - 105 km 4:07:29.6
2007 Defi Velo Mag - 105 km 4:17
Est-ce que le parc de la Mauricie sous la barre des 4 heures est un temps réaliste pour moi? Est-ce que cet objectif est réalisable? Je me pose la question.
Mon nouveau vélo fera-t-il la différence? Peut-être que oui. Toutefois, la casette de mon nouveau vélo est une 11/25 et avant je roulais sur du 13/26. Il me manque donc une petite dent (ou petit braquet). Parfois il me manque ce braquet, j'ai donc hâte de voir son impact le 25 sept.
D'ici là, je fouille dans mes vieux plans d'entraînement, je mets des intervalles en côtes chaque semaine et je m'entraîne bien pour une performance qui je l'espère sera à la hauteur de mes attentes.
20 août 2011
Cyclosportive Garneau-Cascades 15 août 2011
Samedi soir passé, il fait sombre, les vents se sont levés, le temps est menaçant. Petite navigation sur Internet pour connaître la météo du dimanche, jour de la cyclosportive : il annonce des averses avec de bonnes accumulations de pluie. Ouin.Il commence à pleuvoir, le temps est beau malgré tout. Nous mangeons sur le balcon, je tarde à rentrer. 1 averse qui s'arrête. Je retourne dehors boire mon thé à la menthe en m'abritant de la pluie. Je relaxe pendant que mon amoureux prépare son matériel pour le lendemain. Plus tard en soirée il pleut fort et encore plus fort dans la nuit. Secrètement, je me dis que plus il pleut dans la nuit, moins il risque de pleuvoir durant la cyclosportive. Au matin, je tarde à me lever, j'ai envie de cocooner. J'ai pris 15 longues minutes à me lever.
Je regarde dehors : le ciel est nuageux mais non menaçant. C'est encore un peu trempé dehors mais pas trop. La journée sera bonne, j'en suis certaine. Le départ de la cyclo se donne à Trois-Rivières. Le trajet longe la route 138 jusqu'à Québec pour un total de 110 km. Nous arrivons sur le site vers 7h30. Déjà à cette heure, le DJ met la musique à tue tête. Je voulais arriver à 7h00 mais j'ai trop traînée au lit. Il y avait déjà une mer de monde à l'inscription et partout sur le site. C'est beau à voir. Tout le monde s'affaire à installer leur dossard sur le maillot, à gonfler les pneus, à manger un peu. J'avais demandé un maillot grandeur «petit» mais il était beaucoup trop grand pour moi (surement une grandeur d'homme). J'ai eu le temps d'aller l'échanger, youppi. Je portais le numéro 157.
C'est une fois que j'enfile le maillot que je commence à avoir plus d'énergie et à sentir mon envie de faire la course. Nous ne sommes pas trop à l'avance alors nous ne tardons pas et nous nous rendons à la ligne de départ. Il y a vraiment beaucoup de monde, 1050 participants cette année comparativement à 500 l'an dernier. Nous entendons Louis Garneau (vous savez celui qui a une grosse compagnie de vélo!) donner les consignes. Ma seule crainte : le pont d'acier de Bastican. Si jamais c'est l'orage lorsque nous passerons à cet endroit, les cyclistes seront comme des quilles qui tomberont l'une après l'autre. Louis Garneau me rassure en disant que s'il pleut, les cyclistes descendront de leur vélo et marcheront pour traverser le pont.
Il y a beaucoup d'énergie à l'arrivée, nous allons chercher notre lunch et quelques autres gâteries dans la belle musette, le joli sac à bandoulière rose de Garneau. N'est-il pas assez joli?
Je regarde dehors : le ciel est nuageux mais non menaçant. C'est encore un peu trempé dehors mais pas trop. La journée sera bonne, j'en suis certaine. Le départ de la cyclo se donne à Trois-Rivières. Le trajet longe la route 138 jusqu'à Québec pour un total de 110 km. Nous arrivons sur le site vers 7h30. Déjà à cette heure, le DJ met la musique à tue tête. Je voulais arriver à 7h00 mais j'ai trop traînée au lit. Il y avait déjà une mer de monde à l'inscription et partout sur le site. C'est beau à voir. Tout le monde s'affaire à installer leur dossard sur le maillot, à gonfler les pneus, à manger un peu. J'avais demandé un maillot grandeur «petit» mais il était beaucoup trop grand pour moi (surement une grandeur d'homme). J'ai eu le temps d'aller l'échanger, youppi. Je portais le numéro 157.
Comme l'an dernier, il y a 3 groupes de départs : 35 km/h, 30 km/h et 25 km/h. Nouveauté cet année : mon amoureux a décidé de faire le peloton du 30 km/h avec moi en me disant fièrement que si je lâchais le peloton après une montée, il serait là pour me tirer et me ramener dans le peloton. Je trouvais son idée bonne en espérant ne pas avoir besoin de son aide et de pouvoir tenir à haute vitesse dans les côtes!
Le départ est donné à 9h05. Le temps est nuageux. Je grogne un peu car nous sommes trop loin dans le peloton, environ au 2/3 et dans un peloton, il faut être en avant. Au début, le peloton est nerveux. Les premiers freinent pour rien ce qui fait faire l'élastique au peloton. C'est la première fois que j'entends autant le son voyager dans le peloton. Les premiers freinent, ceux derrière crient Woooo et freinent, les autres derrières crient Woooo et freinent, etc. jusqu'à la fin. C'est arrivé environ 4 fois. J'en revenais pas. Nous roulions pas vite, à 32km/h et je ne comprenais pas pourquoi nous faisions autant l'élastique. J'ai décidé de remonter dans le peloton et d'aller plus à l'avant. On ressent moins ces effets à l'avant. Une fois rendue plus près, je me suis rendue compte qu'on contrôlait la vitesse du peloton pour ne pas qu'on aille trop vite. Ça non plus, je n'en revenais pas! L'an dernier pas de contrôle, nous roulions vite dès le départ. En plus, certains cyclistes avaient des supporters sur la route et envoyait la main sans être trop concentré. Ça me fâchait. Je me disais, nous sommes ici pour travailler fort et rouler, pas pour envoyer des «bye bye»! Ce rythme tempo a duré jusqu'au pont de fer de Bastican. Pas de pluie mais les gens rallentissent au pont et il y avait un ravitaillement un peu plus loin. J'ai perdu le peloton, mon chum m'a remonté fièrement ;-) (1). J'étais contente, le rythme augmentait et ceux qui sont restés roulaient plus vite. Le peloton s'est divisé et le ryhme a augmenter à 38.
Les côtes arrivaient, je suivais bien. Arrivée à Donnaconna, outch, toute une bosse Donnaconna. J'ai ralenti, et j'ai vu les autres s'éloigner. Rendu en haut, mon chum m'a ramené au peloton (2!).Les pulsations cardiaques montaient et je me sentais bien. D'autres bosses à Neuville et j'entends une fille dire à une autre que la côte finale, la côte Gagnon, est dure. Je tends l'oreille car nous l'avions pas fait celle-là l'an dernier. Elle mentionne que le début est difficile mais qu'ensuite c'est pas si mal. Je partage ces infos avec mon chum. C'est une montée de 2 km. Lorsque nous approchons, je me prépare, je regarde au loin, je change mes braquets au bon moment. Outch, ça fait mal. Plusieurs cyclistes mettent le pied à terre et montent à pied!! Pas moi, pas moi, c'est ce que je me dis. Tout va bien, je me contentre et j'arrive en haut, pédale encore 600 m et je franchi la ligne d'arrivée! Bravo! Je suis contente. Je regarde mon temps à mon odomètre : 3h18.
Sur le site cette année, il y avait des Festi-douche. C'est un camion-remorque avec une vingtaine de douches à l'intérieur. L'organisation offre la possibilité de laisser un sac au départ qui est apporté à Qc. J'avais tout ce qu'il ma fallait pour prendre une douche rapide. Ça fait du bien. Ensuite, dépôt du vélo à la remorqueuse et hop dans l'autobus scolaire qui nous ramène à Trois-Rivières. Cette cyclosportive est très bien organisée. Des départs en autobus ont été ajoutés cette année pour permettre au gens de retourner plus tôt à 3-Rivières.
Maintenant le classement:
Ma puce électronique n'a pas fonctionnée et comme nous étions loin dans le peloton au départ, je soustrait 1 minute à mon temps d'odomètre pour opter pour un 3h17.
Parcours : Trois-Rivières- Qc : 110 km.
Avec ce temps, je suis 257/1050 au classement général et 22/197 chez les femmes.
Belle cyclosportive, j'ai déjà hâte à la prochaine!
28 juillet 2011
Cyclosportive Orford 2011
Le 17 juillet dernier j'ai participé à la cyclosportive d'Orford. Le matin de l'événement, je suis restée quelques minutes au lit à me demander si j'y allais ou pas. Pas que j'en avais pas envie mais je travaillais intensément depuis quelques jours et j'étais dans une belle bulle de travail. Je me disais que je devrais peut-être profiter de cette bulle, terminer mon travail et avoir l'esprit tranquille. Finalement, je me suis levée en me disant que la cyclo serait ma récompense.
Tous ces questionnements existentiels ont fait que je suis partie à 7h00 et c'était un peu juste. Je suis arrivée sur le site à 8h30 et le départ était à 9h00. Il y avait une longue file d'attente pour l'inscription et même si j'avais fait une pré-inscription via Internet, je devais attendre à 2 endroits. L'un pour prendre mon dossard et l'autre pour prendre ma puce pour chronométrer mon temps.
Je me suis donc dépêchée ensuite pour tout installer et tenter de me réchauffer un brin. J'ai fait une erreur de débutante : j'ai mis dans mon bidon d'eau un mélange de poudre d'électrolytes que je n'avais jamais essayé auparavant. ERREUR. Il ne faut jamais essayer de nouveaux produits le matin d'une compétition, je le sais pourtant. Je n'ai vraiment pas aimé le produit et ça freinait mes envies de boire.
Le départ a eu lieu à 9h15. Tous les participants sont restés au gros soleil pendant 15 minutes et il faisait déjà très chaud et très humide à cette heure. J'étais inscrite au 100 km mais 2 choix étaient disponibles : 50 et 100 km. Il s'agit de faire 2 belles boucles de 50 km.
Au départ, j'étais au 3/4 du peloton et le départ s'est fait très rapidement, dans une côte descendante. J'ai encore des craintes quand il y a beaucoup de cyclistes et j'ai pris du retard sur le peloton de tête. Je n'étais vraiment pas très loin du peloton de tête et si j'étais bien partie au départ, c'est avec eux que j'aurais roulé. Gee, il faut que je corrige ça.
J'étais par contre avec un petit peloton intéressant. Nous avons bien roulé ensemble. Je me sentais bien et cétait la première compétition de mon nouveau vélo. Je le testais :-). Rendue autour du 38e km, il y avait une belle longue côte et mes jambes souffraient, j'ai pris du retard, j'ai vu mon peloton s'éloigné en me disant que ce n'était pas grave car je le rattraperait sur le plat... Ouais. Pas capable d'aller les rejoindre après alors j'ai continué à rouler seule. J'ai vu un peloton passé mais j'ai réagi un peu trop tard et je n'ai pas été capable de m'aggriper à eux. J'ai vu 2 autres personnes passées et j'ai fait environ 5 km avec eux.
Les derniers km de ce parcours sont difficiles. Il y a une longue montée qui mène au stationnement du centre de ski Orford. Je savais que je devais faire une autre boucle identique à celle que je venais de finir. Rendue au sommet, j'ai décidé d'arrêter et de faire seulement le 50 km. Je me disais que cela me permettrait d'arriver plus tôt à la maison pour travailler un peu (j'avais encore le boulot en tête) et ainsi, je serais moins fatiguée.
Mon temps pour le 50 km : 1:46:31:716. Ce temps m'aurait valu une 7e place chez les femmes si je m'étais inscrite au 50 km.
J'étais contente de mon temps et de ma décision de mettre le clignotant après 50 km. Si j'avais eu l'esprit plus libre j'aurais très certainement rouler le 2e 50 km. Ce sera pour une autre année!
Tous ces questionnements existentiels ont fait que je suis partie à 7h00 et c'était un peu juste. Je suis arrivée sur le site à 8h30 et le départ était à 9h00. Il y avait une longue file d'attente pour l'inscription et même si j'avais fait une pré-inscription via Internet, je devais attendre à 2 endroits. L'un pour prendre mon dossard et l'autre pour prendre ma puce pour chronométrer mon temps.
Je me suis donc dépêchée ensuite pour tout installer et tenter de me réchauffer un brin. J'ai fait une erreur de débutante : j'ai mis dans mon bidon d'eau un mélange de poudre d'électrolytes que je n'avais jamais essayé auparavant. ERREUR. Il ne faut jamais essayer de nouveaux produits le matin d'une compétition, je le sais pourtant. Je n'ai vraiment pas aimé le produit et ça freinait mes envies de boire.
Le départ a eu lieu à 9h15. Tous les participants sont restés au gros soleil pendant 15 minutes et il faisait déjà très chaud et très humide à cette heure. J'étais inscrite au 100 km mais 2 choix étaient disponibles : 50 et 100 km. Il s'agit de faire 2 belles boucles de 50 km.
Au départ, j'étais au 3/4 du peloton et le départ s'est fait très rapidement, dans une côte descendante. J'ai encore des craintes quand il y a beaucoup de cyclistes et j'ai pris du retard sur le peloton de tête. Je n'étais vraiment pas très loin du peloton de tête et si j'étais bien partie au départ, c'est avec eux que j'aurais roulé. Gee, il faut que je corrige ça.
J'étais par contre avec un petit peloton intéressant. Nous avons bien roulé ensemble. Je me sentais bien et cétait la première compétition de mon nouveau vélo. Je le testais :-). Rendue autour du 38e km, il y avait une belle longue côte et mes jambes souffraient, j'ai pris du retard, j'ai vu mon peloton s'éloigné en me disant que ce n'était pas grave car je le rattraperait sur le plat... Ouais. Pas capable d'aller les rejoindre après alors j'ai continué à rouler seule. J'ai vu un peloton passé mais j'ai réagi un peu trop tard et je n'ai pas été capable de m'aggriper à eux. J'ai vu 2 autres personnes passées et j'ai fait environ 5 km avec eux.
Les derniers km de ce parcours sont difficiles. Il y a une longue montée qui mène au stationnement du centre de ski Orford. Je savais que je devais faire une autre boucle identique à celle que je venais de finir. Rendue au sommet, j'ai décidé d'arrêter et de faire seulement le 50 km. Je me disais que cela me permettrait d'arriver plus tôt à la maison pour travailler un peu (j'avais encore le boulot en tête) et ainsi, je serais moins fatiguée.
Mon temps pour le 50 km : 1:46:31:716. Ce temps m'aurait valu une 7e place chez les femmes si je m'étais inscrite au 50 km.
J'étais contente de mon temps et de ma décision de mettre le clignotant après 50 km. Si j'avais eu l'esprit plus libre j'aurais très certainement rouler le 2e 50 km. Ce sera pour une autre année!
27 septembre 2010
Défi vélo mag édition 2010
Ma 4e participation à cette cyclosportive et mon 2e meilleur temps. Considérant la mauvaise température, je suis satisfaite de ma journée. Était-ce à cause de mon déjeuner? :-)
Pour ce parcours côteux de 105 km, j'ai terminé avec un temps de 4:15:56. Je termine au 839e rang sur 1206 participants (rien de moins) et 27/48 dans ma catégorie d'âge. C'est le plus gros événement cycliste de la saison au Québec.
À quelques moments durant le parcours, j'ai cru que cela était possible de battre mon meilleur temps de 4:07 mais je sous-estime toujours le retour, ça ne finit plus de monter. Cette cyclosportive est de loin pour moi la plus difficile de la saison. Année après année, je trouve ça difficile, mais je souhaite toujours y retourner, c'est comme une petite drogue. C'est la fin de la saison, il y a de la fébrilité dans l'air, les gens sont heureux, le parcours est beau et j'en redemande année après année. Pourquoi s'en passer? Sur la ligne de départ je me dis toujours que je suis bien chanceuse d'être là à ce moment-là et de vvire cette expérience. Le défi vélo mag marque la fin de ma saison de vélo. Les autres sorties seront mollos, pour le plaisir seulement.
La température était mauvaise. Sur la route pour se rendre, il y avait beaucoup de brouillard. Nous sommes arrivés à 8h15 au parc. Un bon 1h45 pour se préparer. On se rend à l'accueil pour prendre notre dossard et notre puce. Cette annnée nous recevons une belle tuque de Pearl Izumi en tissu qui respire et que l'on peut porter sous le casque de vélo. Quoique ce n'est pas pour moi, j'ai une tignasse de lionne, des cheveux à ne plus savoir quoi en faire alors je ne porte jamais de tuque sous mon casque...!
Nous retournons à la voiture, je suis avec mon amoureux. Nous nous préparons. On se demande quoi porter. Le temps est incertain. À 9h00, il commence à pleuvoir. Je fais un tour à vélo. Je reviens mettre des couches de vêtements supplémentaires. Ça tombe assez fort. Nous rentrons dans la voiture pour se protéger. À 9h40 nous sommes prêts pour aller sur la ligne de départ. Il pleut moins fort. Je suis dans le 2e départ.
Je prends le départ sans trop m'affoler pour ne pas faire monter l'acide lactique dans mes jambes trop rapidement. Je m'accroche à quelques personnes, mais les côtes me font perdre le peloton. Je roule la plupart du temps seule en m'accrochant parfois à de plus petits pelotons le temps que mes jambes me le permettent. Je deviens rapidement détrempée. Mon cuissard est tout mouillé et mes pieds aussi. J'avais des couvres-chaussures donc je n'avais pas froid, mais c'est inconfortable.
La pluie cesse par moment et reprend ensuite. De petites averses, mais en descendant les côtes à 60 km/hre, on sent bien la pluie qui frappe le visage.
Je regarde mon temps et au virage de demi-tour, j'ai 2:09. Il me reste 53 km à faire. Je suis confiante mais il y a sur le retour des côtes de plus de 4 minutes (pour moi à monter). Le temps file est le kilomètres s'accumulent lentement. Rendue au 15e km avant la fin, je suis à 3:45. Le dernier 15 km est le plus agréable du parcours. Je me donne à fond, et je roule, je roule pour finir avec un temps de 4:15:56. La pluie a cessée à ce moment.
Je termine, bien contente que ça soit la fin! Une autre belle expérience. À l'arrivée je vais me changer, je suis «trempe à lavette» et je vais manger. Un repas chaud nous attends. Wow. Belle journée.
Pour ce parcours côteux de 105 km, j'ai terminé avec un temps de 4:15:56. Je termine au 839e rang sur 1206 participants (rien de moins) et 27/48 dans ma catégorie d'âge. C'est le plus gros événement cycliste de la saison au Québec.
À quelques moments durant le parcours, j'ai cru que cela était possible de battre mon meilleur temps de 4:07 mais je sous-estime toujours le retour, ça ne finit plus de monter. Cette cyclosportive est de loin pour moi la plus difficile de la saison. Année après année, je trouve ça difficile, mais je souhaite toujours y retourner, c'est comme une petite drogue. C'est la fin de la saison, il y a de la fébrilité dans l'air, les gens sont heureux, le parcours est beau et j'en redemande année après année. Pourquoi s'en passer? Sur la ligne de départ je me dis toujours que je suis bien chanceuse d'être là à ce moment-là et de vvire cette expérience. Le défi vélo mag marque la fin de ma saison de vélo. Les autres sorties seront mollos, pour le plaisir seulement.
La température était mauvaise. Sur la route pour se rendre, il y avait beaucoup de brouillard. Nous sommes arrivés à 8h15 au parc. Un bon 1h45 pour se préparer. On se rend à l'accueil pour prendre notre dossard et notre puce. Cette annnée nous recevons une belle tuque de Pearl Izumi en tissu qui respire et que l'on peut porter sous le casque de vélo. Quoique ce n'est pas pour moi, j'ai une tignasse de lionne, des cheveux à ne plus savoir quoi en faire alors je ne porte jamais de tuque sous mon casque...!
Nous retournons à la voiture, je suis avec mon amoureux. Nous nous préparons. On se demande quoi porter. Le temps est incertain. À 9h00, il commence à pleuvoir. Je fais un tour à vélo. Je reviens mettre des couches de vêtements supplémentaires. Ça tombe assez fort. Nous rentrons dans la voiture pour se protéger. À 9h40 nous sommes prêts pour aller sur la ligne de départ. Il pleut moins fort. Je suis dans le 2e départ.
Je prends le départ sans trop m'affoler pour ne pas faire monter l'acide lactique dans mes jambes trop rapidement. Je m'accroche à quelques personnes, mais les côtes me font perdre le peloton. Je roule la plupart du temps seule en m'accrochant parfois à de plus petits pelotons le temps que mes jambes me le permettent. Je deviens rapidement détrempée. Mon cuissard est tout mouillé et mes pieds aussi. J'avais des couvres-chaussures donc je n'avais pas froid, mais c'est inconfortable.
La pluie cesse par moment et reprend ensuite. De petites averses, mais en descendant les côtes à 60 km/hre, on sent bien la pluie qui frappe le visage.
Je regarde mon temps et au virage de demi-tour, j'ai 2:09. Il me reste 53 km à faire. Je suis confiante mais il y a sur le retour des côtes de plus de 4 minutes (pour moi à monter). Le temps file est le kilomètres s'accumulent lentement. Rendue au 15e km avant la fin, je suis à 3:45. Le dernier 15 km est le plus agréable du parcours. Je me donne à fond, et je roule, je roule pour finir avec un temps de 4:15:56. La pluie a cessée à ce moment.
Je termine, bien contente que ça soit la fin! Une autre belle expérience. À l'arrivée je vais me changer, je suis «trempe à lavette» et je vais manger. Un repas chaud nous attends. Wow. Belle journée.
24 septembre 2010
Le parc de la Mauricie : demain!
Hey Hey! C'est déjà demain le défi vélo mag dans le parc de la Mauricie.
Les prévisions météo ne sont pas tellement réjouissantes même si elles s'améliorent depuis les dernières heures. Il annonce 40% de possibilités de pluie avec de 1 à 3 mm de précipitations, ce qui n'est pas énorme. Une température prévue entre 10 et 15 degrés. Je me croise les doigts. 40 % de possibilités de pluie c'est aussi 60% de temps sans pluie.
Faites la danse du soleil pour moi!
Les prévisions météo ne sont pas tellement réjouissantes même si elles s'améliorent depuis les dernières heures. Il annonce 40% de possibilités de pluie avec de 1 à 3 mm de précipitations, ce qui n'est pas énorme. Une température prévue entre 10 et 15 degrés. Je me croise les doigts. 40 % de possibilités de pluie c'est aussi 60% de temps sans pluie.
Faites la danse du soleil pour moi!
20 septembre 2010
L'Échappée Belle : une belle réussite
175 femmes ont pris le départ de la cyclosportive exclusivement féminine l'Échappée Belle dimanche et j'étais fière de faire partie de cette belle gang. Une cyclosportive bien organisée, un parcours à couper le souffle et des femmes qui se sont entraidées sur le parcours. Un événement compétitif dans le sens positif du terme, nous avons toutes travaillées très fort et à la fin du parcours, avec l'effet des endorphines, les rires étaient au rendez-vous.
La carte et le dénivelé du parcours :
À mon départ de la maison, mon amoureux m'a dit : fais le parcours en 3h00! Dans la voiture avec ma copine nous nous disions que de terminer en 3h00, il nous fallait une moyenne d'environ 30 km/h...Dans un parcours côteux, c'est plus difficile pour moi. Le niveau était assez relevé. Le première a terminée en 2h34 minutes pour un 88 km.
Le départ s'est pris rapidement. J'ai tenu le peloton jusqu'à la première côte à Frelighsburg. C'est une vraie. Une montée d'environ 1 km avec un bon dénivelé. Peut-être du 7 %. C'est là que j'ai cassé. Il y avait d'autres filles dans ma situation donc nous avons roulées ensemble. Nous étions 6. Il y avait une belle synergie dans le groupe. Nous roulions à 34, 35 km/hre, ralentissions dans les montées mais nous étions capable de rester ensemble. Nous prenions des relais à tour de rôle. Au loin, j'ai vu ma copine qui était seule. J'ai dit aux filles de lui annoncer que nous arrivions et de lui dire de s'agripper. Il faut le savoir parce que quand on roule seule et qu'un peloton passe sans que nous l'entendions, il est facile de ne pas être capable de s'aggriper au peloton et de le voir partir. Ça c'est moins drôle quand ça arrive. Elle a pu s'agripper. Nous avons roulé ainsi jusqu'à ce que nous arrivions à la même boucle de Frelighsburg. Nous devions la faire 2 fois cette boucle! J'ai commencé à ralentir dans la côte et j'ai perdu les filles. Snif snif. Il me restait 20 km à faire et ce n'est pas facile de finir seule. Près de la fin de la montée, une fille m'a dépassée, j'aurais bien voulu attraper sa roue mais je n'avais plus de jambes. Je l'ai laisser filer.
Après cette montée casse-pattes, j'ai poursuivi mon chemin. Après 5-6 km j'ai vu un peloton de 3 filles passer. Elles m'ont crié : « nous sommes 3, tu peux embarquer ». J'ai crié « ok!». Je me suis sentie revrire. C'est fou comme l'effet du peloton donne de l'énergie. Avec elles, ma vitesse a augmentée de 5-6 km/h. Je me disais que de finir sous la barre des 3 heures était encore possible. Il restait encore quelques vallons. Nous avons perdu une fille. Elle ne pouvait plus forcer et nous a dit de poursuivre. La première du peloton a continué vite, trop vite pour moi après ces montées, je l'ai perdu. Nous avons continué à 2 pour quelques autres kilomètres. Elle m'a devancé et j'ai poursuivi seule. À 2h57 minutes il me restait 3 kilomètres à faire. Zut, je savais que je ne finirais pas sous les 3 heures.
J'ai fait un temps de 3:04:59. Je finis au 50e rang sur 103 qui ont pris le départ du 88 km (il y avait aussi un parcours de 44 km). J'aurais aimé finir en bas de 3 heures mais la veille j'avais fait le tour du lac Champlain, un 92 km au grand vent ! Fallait pas être trop exigeante sur mes jambes.
Il y avait beacoup de cadeaux pour nous. Un bidon de la boutique Courir, des barres tendres, un 125 ml de cidre de glace du domaine Pinacle (à ne pas boire avant la cyclo!) et de nombreux prix de présences tirés après le repas. À notre arrivée, lorsque l'on remettait notre puce électronique, nous avions droit à une belle paire de bas de vélo à l'effigie de l'Échappée Belle. Nous avons été pas mal gâtées. En plus, j'ai gagné un certificat cadeau de 50$ de la boutique KSL, une boutique de vêtements et accessoires pour les femmes actives.
Au retour à Montréal avec ma copine, nous avons placoté tout le trajet. De beaux souvenir pour nous. Une belle expérience entre femmes. C'est rare qu'un si grand nombre de femmes soient réunies. C'est à refaire. Il y aura une 2e édition l'an prochain.
Un aperçu des cadeaux:
La carte et le dénivelé du parcours :
À mon départ de la maison, mon amoureux m'a dit : fais le parcours en 3h00! Dans la voiture avec ma copine nous nous disions que de terminer en 3h00, il nous fallait une moyenne d'environ 30 km/h...Dans un parcours côteux, c'est plus difficile pour moi. Le niveau était assez relevé. Le première a terminée en 2h34 minutes pour un 88 km.
Le départ s'est pris rapidement. J'ai tenu le peloton jusqu'à la première côte à Frelighsburg. C'est une vraie. Une montée d'environ 1 km avec un bon dénivelé. Peut-être du 7 %. C'est là que j'ai cassé. Il y avait d'autres filles dans ma situation donc nous avons roulées ensemble. Nous étions 6. Il y avait une belle synergie dans le groupe. Nous roulions à 34, 35 km/hre, ralentissions dans les montées mais nous étions capable de rester ensemble. Nous prenions des relais à tour de rôle. Au loin, j'ai vu ma copine qui était seule. J'ai dit aux filles de lui annoncer que nous arrivions et de lui dire de s'agripper. Il faut le savoir parce que quand on roule seule et qu'un peloton passe sans que nous l'entendions, il est facile de ne pas être capable de s'aggriper au peloton et de le voir partir. Ça c'est moins drôle quand ça arrive. Elle a pu s'agripper. Nous avons roulé ainsi jusqu'à ce que nous arrivions à la même boucle de Frelighsburg. Nous devions la faire 2 fois cette boucle! J'ai commencé à ralentir dans la côte et j'ai perdu les filles. Snif snif. Il me restait 20 km à faire et ce n'est pas facile de finir seule. Près de la fin de la montée, une fille m'a dépassée, j'aurais bien voulu attraper sa roue mais je n'avais plus de jambes. Je l'ai laisser filer.
Après cette montée casse-pattes, j'ai poursuivi mon chemin. Après 5-6 km j'ai vu un peloton de 3 filles passer. Elles m'ont crié : « nous sommes 3, tu peux embarquer ». J'ai crié « ok!». Je me suis sentie revrire. C'est fou comme l'effet du peloton donne de l'énergie. Avec elles, ma vitesse a augmentée de 5-6 km/h. Je me disais que de finir sous la barre des 3 heures était encore possible. Il restait encore quelques vallons. Nous avons perdu une fille. Elle ne pouvait plus forcer et nous a dit de poursuivre. La première du peloton a continué vite, trop vite pour moi après ces montées, je l'ai perdu. Nous avons continué à 2 pour quelques autres kilomètres. Elle m'a devancé et j'ai poursuivi seule. À 2h57 minutes il me restait 3 kilomètres à faire. Zut, je savais que je ne finirais pas sous les 3 heures.
J'ai fait un temps de 3:04:59. Je finis au 50e rang sur 103 qui ont pris le départ du 88 km (il y avait aussi un parcours de 44 km). J'aurais aimé finir en bas de 3 heures mais la veille j'avais fait le tour du lac Champlain, un 92 km au grand vent ! Fallait pas être trop exigeante sur mes jambes.
Il y avait beacoup de cadeaux pour nous. Un bidon de la boutique Courir, des barres tendres, un 125 ml de cidre de glace du domaine Pinacle (à ne pas boire avant la cyclo!) et de nombreux prix de présences tirés après le repas. À notre arrivée, lorsque l'on remettait notre puce électronique, nous avions droit à une belle paire de bas de vélo à l'effigie de l'Échappée Belle. Nous avons été pas mal gâtées. En plus, j'ai gagné un certificat cadeau de 50$ de la boutique KSL, une boutique de vêtements et accessoires pour les femmes actives.
Au retour à Montréal avec ma copine, nous avons placoté tout le trajet. De beaux souvenir pour nous. Une belle expérience entre femmes. C'est rare qu'un si grand nombre de femmes soient réunies. C'est à refaire. Il y aura une 2e édition l'an prochain.
Un aperçu des cadeaux:
15 septembre 2010
Cyclosportive l'Échappée Belle
Dimanche le 19 septembre se tiendra la toute première cyclosportive exclusivement féminine, la cyclosportive l'Échappée Belle. Un événement cycliste exclusivement féminin, je trouve l'idée bonne!
Deux choix de parcours : 44 km et 88 km. Le départ se prend à Bedford, une municipalité des Cantons-de-l'Est. Le prix d'inscription comprend un repas chaud champêtre à l'arrivée, un dossard et une puce pour le chronométrage. Ho! J'ai hâte.
Nous partons de Bedford pour se diriger vers Standbridge East, Frelighsburg, St-Armand et le retour à Bedford. Celles qui optent pour le parcours de 88 km feront 2 fois cette belle boucle. Cette boucle correspond à celle que nous avons manqué lors du défi de l'Estrie de samedi dernier. Une belle façon de se reprendre. L'Estrie à ce temps-ci de l'année, ça vaut le coup pour rouler. De plus, nous en sommes aux derniers événements cyclistes de la saison. Vous venez?
Certaines rouleront vite vite.
D'autres vite.
D'autres moins vite.
Ce n'est pas grave la vitesse, l'idée c'est de bouger.
Deux choix de parcours : 44 km et 88 km. Le départ se prend à Bedford, une municipalité des Cantons-de-l'Est. Le prix d'inscription comprend un repas chaud champêtre à l'arrivée, un dossard et une puce pour le chronométrage. Ho! J'ai hâte.
Nous partons de Bedford pour se diriger vers Standbridge East, Frelighsburg, St-Armand et le retour à Bedford. Celles qui optent pour le parcours de 88 km feront 2 fois cette belle boucle. Cette boucle correspond à celle que nous avons manqué lors du défi de l'Estrie de samedi dernier. Une belle façon de se reprendre. L'Estrie à ce temps-ci de l'année, ça vaut le coup pour rouler. De plus, nous en sommes aux derniers événements cyclistes de la saison. Vous venez?
Certaines rouleront vite vite.
D'autres vite.
D'autres moins vite.
Ce n'est pas grave la vitesse, l'idée c'est de bouger.
30 août 2010
Récit (tardif) de la cyclosportive Garneau-Cascades 2010
Ça fait plus d'un mois que j'ai participé à cette superbe cyclosportive Garneau-Cascades qui s'est tenue durant mes vacances, le 15 août dernier. Le parcours : Trois-Rivières-Québec avec l'arrivée à St-Augustin de Desmaures, à l'usine de Louis Garneau. Une distance de 110 km sur la route 138, qui longe le fleuve St-Laurent.
Tout a commencé par la stratégie d'inscription. Je vous racontais dans un billet précédent que j'avais dû user de ruse pour l'inscription. Lorsque j'ai décidé de nous inscrire, mon amoureux et moi, j'ai téléphoné chez Louis Garneau et la dame chez Garneau m'informait que les inscriptions, limitées à 500 personnes, étaient déjà complètes. QUOI?? Zut, nous étions à 3 semaines de la date de l'événement. Je voulais absolument participer. J'ai décidé de tenter ma chance et de remplir les formulaires d'inscription et d'envoyer le chèque. Je me disais que : « comme l'argent mène le monde », nous avions une chance d'être inscrits. J'ai posté le tout le lundi matin et le mercredi matin, je recevais un courriel qui confirmait notre inscription! Wahou. Bonne nouvelle. J'étais pas mal fière de ma stratégie.
Le coût d'inscription était de 100$ et pour 10$ de plus, nous avions un retour en autobus vers Trois-Rivières à la fin de la journée. L'inscription était sous forme de don à l'organisme les Petits Frères des Pauvres, un organisme qui soutient les personnes âgées seules.
Il y avait trois pelotons : 25 km/h, 30 km/h et 35 km/h. Je me suis inscrite au peloton de 30 km/h mais sur la ligne de départ j'ai vraiment hésité à avancer dans le groupe du 35 en me disant que comme le parcours était plat, je n'aurais pas de difficulté à rester dans le peloton. J'avais un tout petit doute et je suis restée dans le 2e peloton, celui du 30 en me disant qu'il valait mieux être dans les premiers du 2e peloton que dans les derniers du premier peloton. Le groupe du 35 km/h est parti à 9h00. Le groupe des dignitaires, formé du président d'honneur Pierre-Karl Péladeau et de Louis Garneau, Jean-Luc Brassard et Caroline Brunet, est parti à 9h02 et le groupe du 30 km/h tout de suite après, vers 9h03.
Tout a commencé par la stratégie d'inscription. Je vous racontais dans un billet précédent que j'avais dû user de ruse pour l'inscription. Lorsque j'ai décidé de nous inscrire, mon amoureux et moi, j'ai téléphoné chez Louis Garneau et la dame chez Garneau m'informait que les inscriptions, limitées à 500 personnes, étaient déjà complètes. QUOI?? Zut, nous étions à 3 semaines de la date de l'événement. Je voulais absolument participer. J'ai décidé de tenter ma chance et de remplir les formulaires d'inscription et d'envoyer le chèque. Je me disais que : « comme l'argent mène le monde », nous avions une chance d'être inscrits. J'ai posté le tout le lundi matin et le mercredi matin, je recevais un courriel qui confirmait notre inscription! Wahou. Bonne nouvelle. J'étais pas mal fière de ma stratégie.
Le coût d'inscription était de 100$ et pour 10$ de plus, nous avions un retour en autobus vers Trois-Rivières à la fin de la journée. L'inscription était sous forme de don à l'organisme les Petits Frères des Pauvres, un organisme qui soutient les personnes âgées seules.
Il y avait trois pelotons : 25 km/h, 30 km/h et 35 km/h. Je me suis inscrite au peloton de 30 km/h mais sur la ligne de départ j'ai vraiment hésité à avancer dans le groupe du 35 en me disant que comme le parcours était plat, je n'aurais pas de difficulté à rester dans le peloton. J'avais un tout petit doute et je suis restée dans le 2e peloton, celui du 30 en me disant qu'il valait mieux être dans les premiers du 2e peloton que dans les derniers du premier peloton. Le groupe du 35 km/h est parti à 9h00. Le groupe des dignitaires, formé du président d'honneur Pierre-Karl Péladeau et de Louis Garneau, Jean-Luc Brassard et Caroline Brunet, est parti à 9h02 et le groupe du 30 km/h tout de suite après, vers 9h03.
Il y avait une motocyclette de sécurité qui ouvrait le peloton et qui roulait sur le côté inverse de la route, obligeant les automobilistes à réduire leur vitesse et même à s'immobiliser. Ça me plaisait bien d'être en sécurité comme ça, de ne pas avoir la crainte qu'un véhicule apparaisse sans que je m'en rende compte. Dans les premiers kilomètres, le rythme n'était pas assez vite à mon goût, nous roulions entre 36 et 38 km/hre et je ne souffrais pas du tout, je regrettais ma décision d'être restée dans ce peloton. Il y avait toujours les dignitaires devant le groupe et on aurait cru que les autres cyclistes derrière n'osaient pas faire de déplacement vers l'avant pour augmenter le rythme du peloton. Jusqu'à ce que nous arrivions à la hauteur de la ville de Bastican. Le peloton s'est mis à accélérer et j'ai suivi les plus forts pour être en tête, dans l'échappée. Nous avons passé le pont de métal de Batiscan et j'ai souri en lisant la banderole qui accueillait le président d'honneur de l'événement :
Le rythme a augmenté et j'ai commencé à en avoir pour mon argent. Ça roulait bien, ça avançait vite, je me sentais super bien, j'avais des jambes et ça me rendait heureuse. J'ai commencé à souffrir un peu plus lorsque nous sommes arrivés aux premières côtes. Il n'y a a pas beaucoup sur le parcours, 3 ou 4 seulement, le reste c'est plat. La première bosse est à Donnacona. Je me disais que je devais rester dans le pack, je restais collée aux roues, je travaillais fort et je restais dans les 10 premiers du peloton. La deuxième bosse arrive, je souffre un peu plus, je me dis que ce n'est seulement qu'un intervalle et je reste accrochée. J'ai mal aux jambes. Je tente de récupérer.
Arrive la 3e ou la 4e bosse. Il reste moins d'une dizaine de kilomètres à la fin de la cyclo et je manque de jus. Près de la fin de la 4e bosse, mes jambes me font mal, je sens que je réduis le rythme, je sens que je me distance du peloton, il ne reste que 8 km, je perds le peloton. Bordel. Je vois le pack qui s'en va, je m'en veux de ne pas avoir fait l'effort supplémentaire pour rester dans le groupe mais je n'y suis plus. Incapable de le rattraper. Je termine les derniers kilomètres en me rapprochant d'un autre groupe de 3 personnes. Je les devance, car je trouve qu'ils ne roulent pas assez vite, erreur. J'aurais dû rester car 2 ou 3 kilomètres plus loin, ils me rattrapent et je ne suis pas capable de m'accrocher. Je termine seule (il y a une bonne distance entre ma position et ceux qui me suivent derrière), mais fière malgré tout. Un peu plus et ça y était, un peu plus et je restais dans le peloton de tête de mon groupe durant tout le trajet. Je termine avant PKP ;-).
J'ai fait le parcours en 3:08:11:146 avec une moyenne de 36 km/hre. Je termine 3e chez les femmes de mon groupe de 30 km/ hre et 8e chez les femmes overall et 119e toutes catégories.
Je suis bien contente de ma performance. Je suis arrivée 25 minutes plus tard que mon amoureux qui lui, a terminé à 6 secondes du vainqueur. Une très belle journée.
Le retour en autobus vers Trois-Rivières s'est bien passé. Nous devions remettre nos vélos dans un camion (van). Les vélos étaient couverts de grosses couvertures de déménagement pour les protéger. Pas de casse, les vélos sont revenus en bon état.
Je referai cette cyclosportive. La demande est tellement grande que l'an prochain les inscriptions seront de 1000 personnes. Louis Garneau nous a informé de la nouvelle. C'est un rendez-vous en 2011.
28 juillet 2010
Cyclosportive Garneau-Cascades 2010
Cette année, je participerai à la cyclosportive Garneau-Cascades qui aura lieu le 15 août prochain. L'an dernier je voulais la faire mais il m'avait été impossible d'organiser un transport pour le retour. Cette cyclo est de 110 km, avec un départ de Trois-Rivères et une arrivée à St-Augustin-de-Desmaures, à l'usine de Louis Garneau. Le trajet longe la route 138.
Je dois l'avouer, j'ai usé de ruse pour l'inscription. Lundi lorsque j'ai téléphoné les inscriptions étaient complètes et aujourd'hui, je recevais par courriel ma confirmation d'inscription. Je suis bien contente car je serai en vacances à ce moment et je voulais faire ce parcours pendant mes vacances!!
Le prix d'inscription est de 100$ incluant un maillot cycliste à l'effigie de l'événement. Pour 10$ supplémentaires, nous avions droit à un transport en autobus pour Trois-Rivières la journée même. Pas de soucis donc pour organiser le retour. Au début j'avais pensé dormir à Québec et revenir le lendemain mais ce ne sera pas nécessaire, nous serons dans notre lit le soir même. Les fonds amassés iront au Petits Frères de Pauvres.
C'est ma bonne nouvelle du jour.
Je dois l'avouer, j'ai usé de ruse pour l'inscription. Lundi lorsque j'ai téléphoné les inscriptions étaient complètes et aujourd'hui, je recevais par courriel ma confirmation d'inscription. Je suis bien contente car je serai en vacances à ce moment et je voulais faire ce parcours pendant mes vacances!!
Le prix d'inscription est de 100$ incluant un maillot cycliste à l'effigie de l'événement. Pour 10$ supplémentaires, nous avions droit à un transport en autobus pour Trois-Rivières la journée même. Pas de soucis donc pour organiser le retour. Au début j'avais pensé dormir à Québec et revenir le lendemain mais ce ne sera pas nécessaire, nous serons dans notre lit le soir même. Les fonds amassés iront au Petits Frères de Pauvres.
C'est ma bonne nouvelle du jour.
22 juillet 2010
Sorties du mercredi
Je roule souvent sur la rive-sud les mercredis soirs. Une nouvelle gang à qui je me suis jumelée cette année.
Hier soir le temps incertain a fait que plusieurs sont restés à la maison. Nous étions 4 personnes seulement et j'étais la seule fille. Nous avons roulé 1h30 à bon rythme à l'allée (35km/h) et plus doucement au retour. Ça m'a fait une bonne sortie.
Depuis que les chicanes sont installées au CGV, il est impossible de rouler de façon constante à ce rythme. Le CGV est encore bon pour rouler mollo ou faire des intervalles courts entre les chicanes mais il est impossible de garder un rythme vite sur plusieurs km. Il faut donc trouver des alternatives et les sorties du mercredi soir sur la rive-sud répondent à ce besoin.
Avec ma performance à la cyclosportive de Magog dimanche dernier, je me dis qu'il ne m'est pas impossible de faire le défi vélo mag en 4 heures cette année.
Depuis le début de la saison j'ai fait plusieurs parcours en côtes, mon rythme en côtes s'est amélioré et j'ai perdu du poids. Chacun de ces éléments fait en sorte que je me dis que cela est possible cette année. Hum. Pas facile le parcours du parc de la Mauricie. Il faudra que je continue l'entraînement mais j'y pense et je dois mettre en place une stratégie pour y arriver. Je veux retourner faire le parcours du Nordet. C'est un bon entraînement pour le défi vélo mag. En août j'y retourne.
À suivre.
Hier soir le temps incertain a fait que plusieurs sont restés à la maison. Nous étions 4 personnes seulement et j'étais la seule fille. Nous avons roulé 1h30 à bon rythme à l'allée (35km/h) et plus doucement au retour. Ça m'a fait une bonne sortie.
Depuis que les chicanes sont installées au CGV, il est impossible de rouler de façon constante à ce rythme. Le CGV est encore bon pour rouler mollo ou faire des intervalles courts entre les chicanes mais il est impossible de garder un rythme vite sur plusieurs km. Il faut donc trouver des alternatives et les sorties du mercredi soir sur la rive-sud répondent à ce besoin.
Avec ma performance à la cyclosportive de Magog dimanche dernier, je me dis qu'il ne m'est pas impossible de faire le défi vélo mag en 4 heures cette année.
Depuis le début de la saison j'ai fait plusieurs parcours en côtes, mon rythme en côtes s'est amélioré et j'ai perdu du poids. Chacun de ces éléments fait en sorte que je me dis que cela est possible cette année. Hum. Pas facile le parcours du parc de la Mauricie. Il faudra que je continue l'entraînement mais j'y pense et je dois mettre en place une stratégie pour y arriver. Je veux retourner faire le parcours du Nordet. C'est un bon entraînement pour le défi vélo mag. En août j'y retourne.
À suivre.
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